En avril 1966, Dakar accueille le Premier Festival mondial des arts nègres (FESMAN), organisé à l’initiative du président et poète Léopold Sédar Senghor. Six ans après l’indépendance du Sénégal et l’essoufflement des dynamiques panafricaines portées par le Congo et le Ghana, cet événement consacre le pays comme pôle culturel majeur du continent. Il réunit à Dakar des centaines d’artistes, d’écrivains et d’intellectuels noirs venus du monde entier, y compris des États-Unis en pleine lutte pour les droits civiques. Le FESMAN entend placer la culture au centre de l’expérience postcoloniale et réaffirmer la maîtrise des récits historiques sur l’esclavage, notamment avec le « spectacle féerique » de Gorée, monumentale production son et lumière présentée sur l’île, haut lieu de mémoire de la traite esclavagiste.
S’inspirant des spectacles son et lumière développés en France, celui de Gorée articule projections, narration historique et mise en scène avec des centaines de figurants locaux, sur des musiques et bruitages diffusés par un dispositif stéréophonique pionnier. Produits par une équipe technique française dirigée par Jean Mazel, les tableaux dramatiques écrits par l’écrivain haïtien Jean Brierre retracent l’histoire du commerce des esclaves et la place de Gorée dans la constitution de la colonie du Sénégal, tout en esquissant l’horizon d’une fraternité future entre peuples décolonisés. Sa dimension multimédiale — jeux de lumières, performances chorégraphiques, bande sonore mêlant musiques africaines, classiques français et spirituals afro-américains — la distingue nettement des grands spectacles son et lumière des années 1950-1960, tels que ceux de Chambord, Greenwich, de l’Acropole ou des pyramides de Gizeh.
Malgré l’attention portée au FESMAN par la recherche récente, le spectacle de Gorée demeure largement sous-étudié, bien qu’il ait contribué au succès historique du festival et à instaurer une tradition locale du son et lumière toujours vivante. Cette relative invisibilité s’explique par sa nature performative et nocturne, alors difficile à documenter, ainsi que par sa dimension intermédiale, qui a entraîné une dispersion de ses différentes composantes entre plusieurs institutions. À cela s’ajoutent les difficultés d’accès aux archives locales, encore peu dotées d’outils numériques. Cela contribue à un vide mémoriel et rend indispensable une enquête croisée, menée à la fois dans les institutions sénégalaises (Archives nationales, Fondation Senghor, Radiodiffusion Télévision Sénégalaise, Théâtre National Daniel Sorano, IFAN, etc.) et des fonds étrangers (notamment l’INAthèque à Paris), afin de reconstituer l’économie générale du spectacle et d’analyser sa fonction de diplomatie culturelle interafricaine et internationale au sein du Festival de 1966.
Mené en partenariat avec l’UCAD de Dakar, ce projet interdisciplinaire propose d’analyser le spectacle de Gorée comme point d’entrée privilégié pour interroger les discours historiques, esthétiques et politiques qu’il a portés sur la scène internationale, ainsi que son inscription dans la mémoire postcoloniale africaine. En étroite collaboration avec les partenaires et les archives locales, il vise une enquête de terrain approfondie, l’organisation d’un atelier international et la tenue d’une école d’été à Dakar. À la croisée des arts, ces dispositifs permettront de reconsidérer une œuvre intermédiale emblématique, conçue comme un vecteur de souveraineté culturelle et de dialogue à l’échelle mondiale.
Les perturbateurs endocriniens (PE) constituent un enjeu majeur de santé publique, en particulier chez l’enfant, dont les systèmes endocrinien et métabolique sont en plein développement. Parmi ces substances, les bisphénols (BPA et ses analogues BPF, BPS, BPAF) et le triclosan sont largement utilisés dans les plastiques, emballages alimentaires, produits de soins personnels et articles de consommation courante. Leur exposition est quasi universelle et débute dès la période prénatale. De nombreuses études suggèrent que ces composés peuvent interférer avec l’axe hypothalamo-hypophyso-thyroïdien, mais les données demeurent fragmentaires, hétérogènes et majoritairement limitées à un nombre restreint de pays et de molécules.
Le présent projet vise à évaluer l’impact de l’exposition aux bisphénols et au triclosan sur la fonction thyroïdienne chez les enfants âgés de 0 à 6 ans, une période critique pour le développement endocrinien, neurocognitif et somatique. Il repose sur une approche multicentrique et comparative impliquant quatre pays francophones répartis sur trois continents (Canada, Belgique, Suisse et Sénégal), offrant une occasion unique d’examiner l’influence de contextes environnementaux et réglementaires distincts sur l’exposition pédiatrique aux PE.
Une étude cas-contrôle sera menée auprès de 600 enfants, incluant 300 cas présentant un déséquilibre thyroïdien d’origine idiopathique et 300 témoins avec un bilan thyroïdien normal. Les paramètres hormonaux (TSH, T4 libre, T3 libre ou totale, anticorps anti-thyroperoxydase et anti-thyroglobuline) seront mesurés localement dans chaque pays partenaire, afin d’assurer la faisabilité et de limiter les coûts logistiques. En parallèle, le dosage urinaire des bisphénols et du triclosan sera centralisé à Montréal par chromatographie liquide couplée à la spectrométrie de masse (LC-MS/MS), garantissant l’uniformité et la comparabilité analytique des résultats entre les sites.
Les analyses statistiques, ajustées notamment pour le sexe et l’indice de masse corporelle, permettront d’évaluer l’association entre l’exposition aux PE et les paramètres thyroïdiens, ainsi que de comparer les profils d’exposition entre pays. Cette approche intégrée favorisera une meilleure compréhension des variations géographiques de l’exposition et de leur impact potentiel sur la santé endocrinienne pédiatrique.
Ce projet constitue la première étude multicentrique internationale combinant un biomonitoring élargi des bisphénols et du triclosan avec une évaluation hormonale détaillée chez des enfants d’âge préscolaire. Il générera des données inédites, essentielles pour orienter les stratégies de prévention, améliorer la surveillance clinique et soutenir l’élaboration de politiques de réduction des expositions environnementales. En outre, il servira de fondation pour le développement d’un réseau international durable en santé environnementale et endocrinienne pédiatrique, et pour de futures études portant sur d’autres perturbateurs endocriniens émergents.
Le soutien du programme G3 permettra de structurer cette collaboration internationale et de poser les bases méthodologiques nécessaires à des financements compétitifs à plus grande échelle.
Ce projet vise à soutenir la participation d’étudiants et d’enseignants des universités partenaires (UCAD, UdeM, ULB et UNIGE) à l'École d’été ODD 2026 organisée à Genève, tout en préparant collectivement une édition 2027 co-construite de cette école d'été innovante. L'école d'été ODD 2026 se passe sur deux semaines et favorise l'apprentissage active par du travail de groupe inspiré par des experts des organisations internationales (OIs) et ONGs de la Genève Internationale. L'école est dans sa dixième année d'existence à l'UNIGE, et aura cette année comme thématique "diplomatie scientifique, multilatéralisme et enjeux globaux". Une description plus complète se trouve sur https://www.unige.ch/genevasummerschools/programme/courses/odd-ecole-ete. Le projet que nous proposons ensemble pour cet appel s’inscrit dans les priorités du G3 en matière d’innovation pédagogique, de responsabilité globale et de francophonie élargie, avec une attention particulière portée à la mobilité étudiante Sud-Nord.
A l’instar des établissements d’enseignement supérieur auxquels elles se rattachent, les bibliothèques universitaires traversent une période de transformation profonde : pression budgétaire, mutation des modèles d’accès à l’information, départs massifs à la retraite du personnel, dont souvent le personnel d’encadrement, montée en puissance de l’intelligence artificielle générative et des infrastructures data driven.
Caractérisées par leur résilience organisationnelle, elles s’inscrivent aujourd’hui dans un contexte toujours plus compétitif et automatisé où les stratégies d’alliance, de concertation et de mutualisation sont source d’inspiration et de créativité.
Ce projet vise à coconstruire des modèles innovants de publication, de pilotage et de positionnement des bibliothèques scientifiques, en s’appuyant sur trois axes de travail.
Axe 1 – Rôle, valeur ajoutée et impact des bibliothèques à l’ère de l’IA
Analyser l’évolution des missions des bibliothèques dans un environnement dominé par l’IA et la datafication.
Identifier les domaines où la valeur ajoutée humaine reste déterminante.
Coconstruire un manifeste stratégique G3 « Bibliothèques universitaires 2030 ».
Élaborer des recommandations pour le pilotage des équipes dans ce contexte.
Mettre en commun des outils de formation et de mobilisation des connaissances préparés à l’intention des communautés universitaires respectives.
Axe 2 – Licences éditeurs et modèles d’accès
Comparer les modèles nationaux (Suisse, Québec/Canada, Belgique) et institutionnels d’ententes avec les grands éditeurs commerciaux à l’ère de l’IA et de la science ouverte. Analyse critique des modèles prévalant et de leurs impacts, tels les ententes Read and publish, les licences transformantes et les enjeux de désabonnement.
Analyser et partager l’expertise et les pratiques dans la mise en place de mesures ou d’outils pour soutenir la conformité des équipes de recherche aux exigences des organismes subventionnaires, particulièrement à l’heure des initiatives internationales telles que le programme Horizon Europe et les infrastructures mises en œuvre par la Commission européenne.
Analyser les alternatives existantes, avec un accent particulier sur celles qui relèvent de l’open access diamant, et les collaborations possibles en la matière.
Renforcer la bibliodiversité et la pérennité du libre accès diamant dans l’édition scientifique francophone, plus particulièrement pour les ouvrages avec le consortium québécois ERUDIT.
Produire un cadre d’aide à la décision pour les rectorats et directions universitaires, en particulier sur le volet budgétaire lié à l’accès et l’acquisition d’information scientifique et aux frais de publication.
Axe 3 – Relève managériale, succession planning et résilience organisationnelle
Partager les pratiques de planification de la relève.
Étendre l’enquête suisse initiée par le réseau suisse SLiNER en 2025 aux contextes belge et québécois.
Développer un cadre commun de compétences managériales adapté au contexte décrit.
Réfléchir aux modalités d’un programme pilote de mentorat trilatéral au sein du G3 des bibliothèques.
Partout dans le monde, les milieux naturels, constitués d’assemblages entre des êtres vivants et leur environnement, connaissent des transformations accélérées et radicales. La globalisation des activités humaines, responsable des bouleversements climatiques, de la fragmentation des habitats et de pollutions sans précédent entraînent des transformations rapides et profondes des écosystèmes : déplacements d’espèces, recomposition des communautés écologiques. Dans ce contexte, les catégories utilisées pour décrire le vivant, espèces « indigènes », « invasives », « sauvages », « domestiques » se révèlent souvent insuffisantes pour saisir la complexité des dynamiques en cours. Leurs limites sont mouvantes et mal assurées, et leur compréhension peut varier selon les régions ou les acteurs concernés. Diverses pensées relevant des sciences sociales ont réinvesti les notions d’« hybridité » (B. Latour) ou de « féralité » (A. Tsing) avec une dimension heuristique et politique renouvelée. Dans les sciences biologiques, l’accumulation récente de données génomiques montre que l’hybridation entre espèces, longtemps perçue comme un phénomène marginal, est en réalité fréquente. Pourtant, si elle a contribué à façonner l’histoire évolutive de nombreuses lignées, son interprétation demeure sujette à controverse, entre enjeux sociétaux, économiques et politiques. Les débats sur la conservation des hybrides, la gestion des espèces dites invasives ou encore la définition des espèces « naturelles » révèlent combien les classifications reposent sur des choix culturels et des cadres conceptuels historiquement construits.
L’objectif de notre projet est d’interroger les catégories mobilisées pour penser la diversité du vivant, catégories héritées et sans cesse reconstruites, et d’examiner leurs limites conceptuelles, pratiques et culturelles face aux réalités écologiques contemporaines. Il pourrait en découler des logiques et des choix de gestion des milieux différents, qui seraient mieux à même de faire face aux défis de notre temps et aux nécessités du développement durable.
Nous proposons de mener cette réflexion à travers une série de rencontres internationales pluridisciplinaires, mêlant les approches des sciences humaines & sociales et des sciences exactes. Nous nous appuierons sur les changements, au cours du temps, des classifications établies par différentes sociétés pour organiser les pensées sur le vivant et sur leur pertinence au regard des connaissances biologiques actuelles. Au-delà de la dimension temporelle, notre projet comparera deux espaces : l’Europe de l’Ouest réputée marquée par une forte anthropisation de longue durée et par des réintroductions ou retours récents d’espèces, et l’Amérique du Nord où une plus grande continuité des espaces naturels et une persistance accrue de certaines espèces auraient été favorisées.
Notre projet s’articulera autour de trois axes :
Historique : analyser l’évolution des catégories animales au fil du temps dans deux espaces : l’Europe de l’Ouest et l’Amérique du Nord ;
Biologique : évaluer, à la lumière des connaissances contemporaines, la pertinence scientifique et écologique de ces catégories et leurs conséquences pour la gestion de la biodiversité ;
Didactique : expérimenter l’intégration de ces éléments dans certains cursus universitaires en vue de préparer du matériel didactique à l’attention des enseignant·es, et à travers eux le grand public ; sensibiliser aux débats et défis écologiques contemporains.
Ce projet propose d’institutionnaliser des collaborations scientifiques existantes entre l’ULB, l’UNIGE et l’UdeM afin de structurer un pôle francophone de référence en études LGBTQI+. Il s’appuie sur des liens personnels, scientifiques et institutionnels de longue date entre les requérant·es et vise à leur donner une forme collective, visible et durable.
Le point de départ du projet est un intérêt partagé pour l’analyse des solidarités transnationales LGBTQI+, entendues comme des espaces de circulation des savoirs, des pratiques militantes, des cadres d’action politique et des formes de résistance. Ces solidarités sont au cœur des trajectoires scientifiques des collègues. Paternotte a travaillé sur l’histoire de l’International Gay and Lesbian Association (ILGA) et la mondialisation du militantisme LGBTQI+. Hamila s’est intéressé aux solidarités transnationales dans le contexte des migrations LGBTQI+, en particulier à travers des recherches menées en collaboration avec l’Alliance internationale francophone pour l’égalité et les diversités (Égides) portant sur les circulations militantes et les dynamiques de plaidoyer international. Eloit a travaillé sur l’histoire du lesbianisme et étudie actuellement les échanges lesbiens transnationaux francophones à travers l’histoire de l’International Lesbian Information Service (ILIS). Ana a étudié l’ONGisation de l’activisme féministe et les résistances militantes aux campagnes anti-genre/anti-LGBTQI+. Plusieurs ont déjà collaboré, mais jamais à quatre. Le projet vise à fédérer ces travaux autour d’un cadre commun, comparatif et francophone.
Le G3 constitue un levier stratégique pour atteindre ces objectifs. Il permet de relier des institutions où les études de genre et de sexualité sont déjà solidement institutionnalisées (ULB, UNIGE) à une université où ces champs sont en phase de consolidation (UdeM), tout en favorisant des dynamiques de formation, de mobilité et de co-construction scientifique. Le projet entend ainsi renforcer la cohérence des dispositifs existants (masters, écoles d’été, réseaux informels) et soutenir l’émergence de nouvelles structures, en incluant des doctorant·es et en créant des dynamiques nouvelles dans chaque université.
Conçu sur 24 mois, le projet articule trois dimensions de manière équilibrée : recherche, formation et structuration de réseau. Il prévoit des réunions scientifiques internationales et des échanges pédagogiques inter-universitaires, la coordination d’un numéro thématique dans la revue transatlantique et en libre accès Lien social et Politiques sur les solidarités transnationales LGBTQI+ (Hamila siège sur le comité de rédaction et a initié des discussions en ce sens), un inventaire des chercheur·es et recherches francophones en études LGBTQI+ conduisant à la soumission d’un article d’état de l’art à la revue scientifique en libre accès Genre, sexualité & société, la participation au dispositif de formation doctorale du BruLau (école d’été francophone en études genre) en 2027 à Bruxelles, combiné à des mobilités doctorales, ainsi que la participation des équipes au Congrès de la Société suisse en études genre (SSEG) à l’UNIGE et à la dixième édition du BruLau à l’Université de Lausanne en juin 2028 (après la fin du projet et sur fonds propres) pour diffuser les résultats du projet. Le projet culminera avec le dépôt d’une demande de subvention CRSH développement partenariat (200,000$, 3 ans) pour consolider et pérenniser un réseau francophone en études LGBTQI+.
En Belgique, en Suisse et au Québec, l’expérience étudiante hors de l’université prend de plus en plus d’importance pour répondre à un double impératif : favoriser l’épanouissement personnel des personnes étudiantes tout en assurant une insertion professionnelle durable. Pour ce faire, nos universités adaptent leurs programmes d’études en intégrant des formations pratiques dont certaines existent depuis longtemps (ex. stages), et d’autres plus émergentes avec le numérique (ex. cours collaboratifs internationaux). Ces formations, appréciées par les employeurs, offrent des expériences concrètes qui renforcent le lien entre nos deux milieux et permettent à la relève de sortir du cadre classique des études. Elles contribuent ainsi à développer des compétences transversales essentielles pour leur avenir.
C’est en 1960 que le concept d’apprentissage expérientiel (AE) a été développé par Carl Rogers (1), puis popularisé par David A. Kolb (2). Loin d’être un terme « parapluie », l’AE désigne, à l’origine, une approche radicalement neuve en opposition avec le format scolaire traditionnel et repose sur un certain nombre de prémisses identifiées par Dewey (3) et Lindeman (4). À la suite de Kolb (1984), nous pourrions définir l’AE comme une démarche d’enseignement où l’expérience est la finalité de l’apprentissage tout autant que le processus pour apprendre. Dans cette démarche, l’apprenant est au centre de l’enseignement. L’accompagnement pédagogique consiste alors à accompagner l’action et l’analyse de l’action pour asseoir l’apprentissage réalisé.
Une multitude de termes sont en usage pour désigner la diversité des activités que l'AE englobe. Nous retenons ici une acception large de l’expression qui ne se limite pas à l’activité intégrée au travail, mais qui inclut aussi les activités de recherche, les projets coopératifs, l’engagement étudiant, etc. À retenir que définir clairement le concept, et par exemple, le différencier de la pédagogie active est une des ambitions de ce projet.
Dans ce but, nous pouvons d’emblée poser comme condition que les pratiques recensées devront répondre à deux critères : mettre l’étudiant dans une situation à caractère authentique en dehors de son cadre d’étude « classique » et en situation d’agir, d’expérimenter par lui-même. Les travaux de Morris (6) ont également tenté de critérier l’AE en repartant du modèle de Kolb et en y ajoutant une dimension « d’exposition au risque ».
Concrètement, l'équipe du projet souhaite à travers ce projet :
· Encadrer une mobilité pour des stagiaires de formations ou de recherche (trois personnes) autour de la question de l’AE.
· Partager leurs connaissances en matière d’AE, comparer les définitions, identifier des équivalences entre les formes de formations, etc. L'équipe partira de la revue de littérature réalisée par l’UdeM, mais aussi de la classification de 10 pratiques pédagogiques expérientielles proposées par l’Université Laval pour y ajouter de nouvelles références et y inclure une dimension d’éducation comparée.
· Élaborer un guide pédagogique et une formation en ligne sur les « types » d’AE, incluant une composante méthodologique, à destination du corps enseignant.